
Article du Monde sur l'association Kokopelli, qui tente d'assurer la survie d'un maximum de variétés potagères et florales anciennes.
" L'association Kokopelli, qui milite pour la biodiversité des plantes cultivées, ne respecte pas la réglementation. Le drôle de nom de Kokopelli est bien connu des amateurs de plantes rares, qu'ils soient jardiniers ou paysans. Ce personnage, issu d'une légende amérindienne, symbolise « la fertilité et la germination », explique Jean-Marc Guillet, membre de l'association Kokopelli. Fondée en 1999, celle-ci a pour objectif de « libérer la semence et l'humus ». En clair, elle tente d'assurer la survie d'un maximum de variétés potagères et florales anciennes. « Nous sommes toujours à la recherche de variétés, explique M. Guillet. Nous récupérons les souches, les remettons en production et les commercialisons...." Le Monde, 03 Janvier 2007 par Gaëlle Dupont
> En lien
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- La condamnation de Kokopelli

