Ce que l'on peut dire aujourd'hui, après la cloture très solennelle du Grenelle de l'environnement et de l'engagement du président et de son gouvernement, c'est que les mentalités ont connu une révolution copernicienne en l'espace de quelques mois.
L'enthousiame de Nicolas Hulot ou de Greenpeace devant les engagements pris et les mesures retenues, témoigne de la portée de cette démarche innovante et de la volonté de conduire les changements.
Si les objectifs peuvent parfois apparaître très ambitieux - tripler la surface agricole bio d'ici 3 ans - ou en deça des attentes - réduire l'usage des pesticides - ils vont créer une dynamique qui produira les résultats attendus, même si c'est au-delà des échéances annoncées.
L'exemple italien est là pour en témoigner : sous l'impulsion des politiques, l'Italie est devenue, en moins d'une décennie, le premier pays européen pour la part de surface cultivée en bio tandis que plus d'un millions de repas bio y sont aujourd'hui servis dans les cantines.
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