septembre 2009

Secours populaire : "Le bio est plus qu'une affaire de prix" 21/09/2009

logo-spf-2009  Le Secours populaire consacre tout un dossier à la question de l'alimentation bio dans sa revue Convergence. Partant d'un certain nombre de constats, dont la faiblesse du pouvoir d'achat des plus démunis et les carences nutritionnelles dont ils sont les principales victimes, l'article explique pourquoi, au-delà des apparences, l'alimentation biologique les concerne.

Expliquant, à travers plusieurs arguments pourquoi elle est nécessairement plus chère - elle emploi plus de main d'oeuvre, son coût est réel (pas de frais cachés qui seront de toute façon pris en charge par la collectivité...), le dossier met également l'accent sur une plus grande diversité de circuit de distribution. Ainsi, en jonglant entre le marché, le producteur local, le magasin spécialisé ou la grande distribution, le consommateur peut acheter bio à un budget comparable. De même, pour reprendre les propos de Claude Aubert cité dans l'article "Pour alléger la facture, le passage à l’alimentation bio peut se faire par étape, en commençant par l’achat des fruits et légumes comme les courgettes afin d’éliminer les pesticides de son assiette". Si besoin était, ce qui est souligné ici c'est le caractère différent de la démarche bio, qu'elle concerne la production ou la consommation. Le consommateur doit modifier ses habitudes, ce qui nécessité du temps et de la réflexion.

Et le dossier d'insister sur les signes de reconnaissances officiels (logo AB) qui seuls permettent de vérifier que le produit a bien été cultivé selon le mode biologique.

Sage recommandation au moment où sous prétexte de vente directe, l'impasse sur cette exigence peut engendrer des abus.

Nous vous invitons à lire l'intégralité du dossier Manger sain. Le bio est plus qu'une affaire de prix

Pesticides : mauvais résultats français ! 7/09/2009

Comme l'a regretté à juste titre le MDRGF, le rapport de l'EFSA (European Food Safety Autority - Autorité européenne de sécurité des aliments) sur les pesticides dans les aliments européens est paru en juillet dernier au moment où il avait le moins de chance d'être lu !

C'est pourquoi nous avons choisi d'en rappeler les mauvais résultats pour la France : 7,6 % des fruits et légumes analysés en 2007 dépassaient les limites autorisées contre 6% en 2006. Pour les céréales, l'écart avec les autres pays européen est considérable : 8,16% des céréales analysées dépassaient ces limites en 2007, (contre 1,37% pour l’UE) !

Par ailleurs, alors que la dangerosité des mélanges de pesticides est soulignée, "le pourcentage de fruits, légumes ou céréales contenant plusieurs résidus à la fois a légèrement diminué dans l’UE, alors qu'en France le nombre d’échantillons contenant plusieurs résidus a fortement augmenté de 25,8% en 2006 à 32,75 % en 2007.

Pour en savoir plus : http://www.mdrgf.org/ et  le site de l'EFSA.

La lettre Bio Actualités
S'abonner : votre adresse e-mail ?

Calendrier
Mars 2010
D L M M J V S
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<<  
Archives
Catégories
Le groupe ProNatura