Dans Les Echos du 18 août, David Barroux proposait dans son édito d’associer
OGM et Bio pour régler les imperfections de notre systèmes agricole et agroalimentaire.
Selon lui, les OGM “rendraient cette filière verte plus compétitive” et “une filière bio-OGM serait même mieux équipée pour rivaliser avec l'agriculture traditionnelle. Cela permettrait de réduire la consommation de pesticides ou d'engrais chimique, contribuant ainsi positivement à l'environnement”.
Un reportage, diffusé dans le journal de TF1 le 25 août témoigne de l’impossible cohabitation OGM – Bio. L’exemple très concret se passe en Espagne, pays où les surfaces OGM se développent rapidement. Un agriculteur bio catalan est obligé de déclasser sa récolte à cause de la contamination que ses maïs ont subi du fait de la proximité de champ de maïs OGM cultivés par ses voisins.
La contamination OGM est réelle et non maîtrisée. Prôner la cohabitation entre OGM et Bio c’est condamner l’agriculture biologique à disparaitre et probablement condamner toute autre forme d’agriculture.

